de Königsberg à Berlin
L’évacuation de Koenigsberg se fait en septembre 1944 et les Allemands décident de déplacer ces prisonniers vers plusieurs stalags du Wehrkreis III beaucoup plus à l’Ouest, comme le raconte l’aspirant Fanon : « À la fin d’août 1944 lors de l’avancée des blindés soviétiques vers Memel et Tilsitt, un premier convoi de 875 aspirants du camp de Stablack, fut évacué par voie ferrée, en wagon à bestiaux, sur le Stalag III-C à Küstrin, puis le 10 octobre sur le Stalag III-B à Fürstenberg-sur-Oder . » La surveillance des gardes allemands reste très soutenue pendant ces moments d’évacuation, Arrivés au stalag IIIB,des tunisiens lui disent mon lieutenant dit que tu es musulman, il se retrouve avec les musulmans, ces derniers s’amusent à tuer des sentinelles dans les miradors en lançant des couteaux fabriqués avec des queues de poêle. Le 6 février 1945, les Aspirants, en cours d'évacuation vers le Stalag III A, s'organisent en un Bataillon dont le médecin-capitaine Georges Lartigue, ancien médecin-chef à l'infirmerie du Stalag I A, prend le commandement. . Le capitaine Lartigue prend ainsi la tête du groupe de 850 aspirants en février 1945, les séparent en huit compagnies, auxquelles ils assignent un commandant, similaire aux chefs de baraque au début de la captivité et ils les laissent ensuite s’autogérer, ils tournent en rond (principe de l’escargot) les russes faisant leur attaque sur Berlin, l’étau se resserre il croise et recroise des cadavres de soldats allemands déjà vu, L’aspirant constate que les cheveux, la barbe , les oncles continuent de pousser. Ils prennent les armes sur les soldats morts et les cachent. l’ attention des grades se relâche quelque peu à partir du départ du stalag IIIB, ce qui est probablement dû à la progression de l’armée soviétique : « Les aspirants étaient évacués à pied vers l’ouest, avec ordre formel de ne les laisser en aucun cas rejoindre par les troupes soviétiques, . » De plus, leur manque de vigilance permet à certains aspirants de quitter le groupe de marche, et de tenter de rejoindre les lignes soviétiques. Les Allemands rattrapent tout de même certains de ces aspirants, grâce à la mise en place d’un groupe de SS (1)appelé en renforts, pour les récupérer et pour faire respecter la discipline, avec ordre de tirer sur les prisonniers qui ralentissent le groupe . Par cet ordre, ils semblent vouloir montrer qu’ils sont toujours ceux qui dominent, mais cela montre aussi leur peur, puisqu’ils veulent à tout prix échapper aux Soviétiques. ,L’aspirant a la dysenterie, il est soigné par amar ben ali (tirailleur tunisien) Il fait très froid , tout est gelé,ils boivent de l’alcool pour compenser le froid, L’aspirant fait remarquer à amar ben ali qu’un musulman ne doit pas boire d’alcool. Amar ben ali lui répond si allah voyait se pays , ils ne permettrait pas ce qui s’y passe.Tout au long du périple ils volent des armes dur les cadavres, le 26/4/45 ils décident de se révolter, ils tuent les gardes SS . Les tunidiens ammene devant l’aspirant l’officier SS qui fait sa r édition à l’aspirant, amar ben ali égorge l’officier SS.et par la suite , en allant vers Berlin , ils se battent contre les russes, les allemands. Des prisonniers de guerre Français avaient décidé d’aller chez les russes en chantant l’international. Les russes les ont dépouillé de leurs bijoux , montres ,bagues. Certains ont eu le doigt coupé pour prendre leur alliance. L’aspirant les retrouve plus loin sur la route, blessés. Sur la route des cadavres de soldats allemands, de chevaux, de vaches, de civils, dans les villes prises par les russes , ils constatent que les femmes , les filles ont été violées. Ils laissent les russes prendre villes, villages. Pour ce faire , les russes font bombarder par l’artillerie puis envoient un détachement de fantassins, si les allemands tiennent , nouveau bombardement puis nouveau un second détachement, puis un troisième et ensuite les blindé et éventuellement les avions. Une fois près de Berlin , l’aspirant décide qu’il faut faire le travaille pour aller plus vite, une fois dans le village , il s’apperçoit que parmi les combattants allemand il y avait des enfant de 12ans. Ils arrive à Berlin ou les combats font rage , pas d’américains , ni d’anglais
L’évacuation de Koenigsberg se fait en septembre 1944 et les Allemands décident de déplacer ces prisonniers vers plusieurs stalags du Wehrkreis III beaucoup plus à l’Ouest, comme le raconte l’aspirant Fanon : « À la fin d’août 1944 lors de l’avancée des blindés soviétiques vers Memel et Tilsitt, un premier convoi de 875 aspirants du camp de Stablack, fut évacué par voie ferrée, en wagon à bestiaux, sur le Stalag III-C à Küstrin, puis le 10 octobre sur le Stalag III-B à Fürstenberg-sur-Oder . » La surveillance des gardes allemands reste très soutenue pendant ces moments d’évacuation, Arrivés au stalag IIIB,des tunisiens lui disent mon lieutenant dit que tu es musulman, il se retrouve avec les musulmans, ces derniers s’amusent à tuer des sentinelles dans les miradors en lançant des couteaux fabriqués avec des queues de poêle. Le 6 février 1945, les Aspirants, en cours d'évacuation vers le Stalag III A, s'organisent en un Bataillon dont le médecin-capitaine Georges Lartigue, ancien médecin-chef à l'infirmerie du Stalag I A, prend le commandement. . Le capitaine Lartigue prend ainsi la tête du groupe de 850 aspirants en février 1945, les séparent en huit compagnies, auxquelles ils assignent un commandant, similaire aux chefs de baraque au début de la captivité et ils les laissent ensuite s’autogérer, ils tournent en rond (principe de l’escargot) les russes faisant leur attaque sur Berlin, l’étau se resserre il croise et recroise des cadavres de soldats allemands déjà vu, L’aspirant constate que les cheveux, la barbe , les oncles continuent de pousser. Ils prennent les armes sur les soldats morts et les cachent. l’ attention des grades se relâche quelque peu à partir du départ du stalag IIIB, ce qui est probablement dû à la progression de l’armée soviétique : « Les aspirants étaient évacués à pied vers l’ouest, avec ordre formel de ne les laisser en aucun cas rejoindre par les troupes soviétiques, . » De plus, leur manque de vigilance permet à certains aspirants de quitter le groupe de marche, et de tenter de rejoindre les lignes soviétiques. Les Allemands rattrapent tout de même certains de ces aspirants, grâce à la mise en place d’un groupe de SS (1)appelé en renforts, pour les récupérer et pour faire respecter la discipline, avec ordre de tirer sur les prisonniers qui ralentissent le groupe . Par cet ordre, ils semblent vouloir montrer qu’ils sont toujours ceux qui dominent, mais cela montre aussi leur peur, puisqu’ils veulent à tout prix échapper aux Soviétiques. ,L’aspirant a la dysenterie, il est soigné par amar ben ali (tirailleur tunisien) Il fait très froid , tout est gelé,ils boivent de l’alcool pour compenser le froid, L’aspirant fait remarquer à amar ben ali qu’un musulman ne doit pas boire d’alcool. Amar ben ali lui répond si allah voyait se pays , ils ne permettrait pas ce qui s’y passe.Tout au long du périple ils volent des armes dur les cadavres, le 26/4/45 ils décident de se révolter, ils tuent les gardes SS . Les tunidiens ammene devant l’aspirant l’officier SS qui fait sa r édition à l’aspirant, amar ben ali égorge l’officier SS.et par la suite , en allant vers Berlin , ils se battent contre les russes, les allemands. Des prisonniers de guerre Français avaient décidé d’aller chez les russes en chantant l’international. Les russes les ont dépouillé de leurs bijoux , montres ,bagues. Certains ont eu le doigt coupé pour prendre leur alliance. L’aspirant les retrouve plus loin sur la route, blessés. Sur la route des cadavres de soldats allemands, de chevaux, de vaches, de civils, dans les villes prises par les russes , ils constatent que les femmes , les filles ont été violées. Ils laissent les russes prendre villes, villages. Pour ce faire , les russes font bombarder par l’artillerie puis envoient un détachement de fantassins, si les allemands tiennent , nouveau bombardement puis nouveau un second détachement, puis un troisième et ensuite les blindé et éventuellement les avions. Une fois près de Berlin , l’aspirant décide qu’il faut faire le travaille pour aller plus vite, une fois dans le village , il s’apperçoit que parmi les combattants allemand il y avait des enfant de 12ans. Ils arrive à Berlin ou les combats font rage , pas d’américains , ni d’anglais
CHARACTERS
joe
protagonist
aspirant
protagonist
amar ben ali
protagonist
tonio
protagonist
infirmière allemande
protagonist
martin
protagonist
rutabagua
protagonist
popv
protagonist
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Panel 1:Une gare bondée de prisonniers en uniforme français usé. Des wagons à bestiaux alignés sur les rails. Des gardes allemands Wehrmacht en uniforme gris-vert patrouillent entre les prisonniers. L'aspirant, officier français maigre et épuisé, se tient parmi la foule, observant la scène. Le ciel est couvert, l'air glacial. La composition montre la masse des hommes entassés, l'ordre militaire oppressant.
Narrator:“Août 1944. L'Armée rouge approche. Les Allemands évacuent le camp de Stablack.”
Panel 2:L'intérieur d'un wagon à bestiaux surpeuplé. Des centaines de prisonniers entassés debout, épaule contre épaule, respirant difficilement. L'aspirant se tient parmi eux, son visage crispé par l'inconfort. Les murs du wagon sont en bois brut. Une fine ouverture en haut laisse entrer une maigre lumière grise. L'odeur et la chaleur corporelle sont palpables.
Narrator:“Huit cent soixante-quinze aspirants. Un seul wagon après l'autre. Pas d'air. Pas d'eau.”
Panel 3:Le visage de l'aspirant en gros plan. Il ferme les yeux, la mâchoire serrée. Des gouttes de sueur sur son front. Autour de lui, des silhouettes floues de prisonniers. Le roulement du train se sent dans chaque détail.
Narrator:“Küstrin. Stalag III-C. Puis, trois semaines plus tard...”
Panel 4:L'aspirant marche avec un groupe de prisonniers à travers la cour du Stalag III-B. Des barbelés clôturent le camp. Les baraquements en bois s'alignent sous un ciel gris. Des gardes allemands en faction observent depuis les miradors. D'autres prisonniers croisent le groupe. L'aspirant regarde autour de lui, évaluant le nouveau camp.
“tonio: Bienvenue à Fürstenberg, mon ami.”
Narrator:“Le 10 octobre 1944. Stalag III-B.”
Panel 5:L'aspirant se tient devant un groupe de tirailleurs tunisiens devant une baraque. Amar ben Ali, solide et musclé, se rapproche de lui. D'autres tunisiens observent depuis l'arrière. L'aspirant reconnaît quelques visages du temps ou il était élève officier. L'atmosphère est celle d'une reconnaissance mutuelle.
“amar ben ali: Mon lieutenant dit que tu es musulman. tu seras mis avec nous aspirant: entendu.”
Panel 6:Gros plan sur les mains d'un tirailleur tunisien qui façonne un couteau à partir d'une queue de poêle à l'aide d'une pierre. Le métal est rugueux et effilé. En arrière-plan flou, d'autres tirailleurs observent. L'objet prend forme dangereuse.
Narrator:“Ils ont trouvé leur façon de chasser les sentinelles dans les miradors.”
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Panel 1:Une vue du Stalag III-B la nuit. Un garde allemand en faction dans le mirador scrute le périmètre. Soudain, une silhouette surgit des ombres. Un couteau improvisé s'élève, brille à la lumière de la lune. Le garde n'a pas le temps de crier.
Narrator:“Février 1945. L'Armée rouge s'approche. Les gardes se relâchent.”
Panel 2:Le médecin-capitaine Georges Lartigue, en uniforme français impeccable malgré la captivité, se tient devant un groupe d'officiers et d'aspirants dans la cour du camp. Il porte un brassard de commandement. Derrière lui, environ 850 hommes se rassemblent en formation. Son autorité est palpable.
“martin: Le docteur Lartigue prend le commandement.”
Narrator:“Le 6 février 1945. Réorganisation.”
Panel 3:L'aspirant et amar ben ali marchent ensemble dans une colonne de prisonniers qui s'étirent sur une route d'Allemagne. Le paysage est gelé, désolé. Des champs blancs de neige s'étendent à perte de vue. Des cadavres de soldats allemands gisent le long de la route, certains déjà vus auparavant. L'aspirant remarque les corps qui se répètent. Les cheveux et les barbes des prisonniers ont poussé. Ils tournent en rond, suivant le principe de l'escargot.
Narrator:“Ils tournent en cercle. Les Russes encerclent Berlin. Le même cadavre trois fois. Quatre fois.”
Panel 4:L'aspirant gît sur le sol à l'intérieur d'une baraque de fortune. Son visage est livide, couvert de sueur malgré le froid. amar ben ali s'agenouille près de lui, lui donne de l'eau à boire. L'aspirant souffre clairement de dysenterie. Martin est assis à proximité, surveillant.
“amar ben ali: Tiens bon, mon frère.”
Panel 5:Gros plan sur une bouteille d'alcool qui passe de main en main parmi un groupe de prisonniers assis autour d'un petit feu. L'aspirant regarde amar ben ali boire. L'hiver est brutal, le froid pénétrant. Leurs respirations forment des nuages blancs dans l'air glacé.
“aspirant: Un musulman ne doit pas boire. amar ben ali: Si Allah voyait ce pays, il ne permettrait pas cela.”
Narrator:“Le froid tue aussi vite que les balles.”
Panel 6:L'aspirant se penche sur un cadavre de soldat allemand dans la neige. Il fouille discrètement les vêtements et retire un pistolet Luger. Il le cache rapidement sous son manteau. Autour de lui, d'autres prisonniers font la même chose avec des fusils et d'autres armes. C'est une activité coordonnée, silencieuse.
Narrator:“Ils volent. Fusils. Pistolets. Grenades. Tout ce qu'ils peuvent porter.”
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Panel 1:Une colonne de prisonniers marche sur une route enneigée. À l'arrière, des soldats SS en uniforme noir patrouillent à cheval. Leur présence est menaçante. Un prisonnier qui traîne est brutalement frappé par un garde SS avec la crosse d'un fusil. L'ordre règne par la terreur.
“rutabagua: Les traînards ralentissent le groupe. Ordre de tirer.”
Narrator:“Mars 1945. Les SS arrivent. Ordre : aucun prisonnier ne doit rejoindre les Russes.”
Panel 2:L'aspirant marche avec ses camarades. À côté de lui, Martin murmure quelque chose. L'aspirant voit un prisonnier qui s'écarte du groupe, se dirigeant discrètement vers l'est, vers les lignes soviétiques. Un garde SS le remarque et le poursuit à cheval.
“martin: Ils fuient vers les Russes. aspirant: Ils ne vont pas loin.”
Panel 3:Le prisonnier en fuite est rattrapé par le garde SS à cheval. Il tombe dans la neige. Le garde SS lève son fusil. Le coup part. Le prisonnier s'effondre, mort, dans la neige rouge. Les autres prisonniers détournent le regard ou continuent de marcher sans réagir. L'aspirant serre les poings en silence.
Narrator:“L'exemple doit servir.”
Panel 4:L'aspirant marche aux côtés d'amar ben ali. Autour d'eux, d'autres tirailleurs tunisiens. Le regard de l'aspirant croise celui d'amar ben ali. Un échange silencieux passe entre eux : la rage contenue. La volonté de se révolter grandit.
“amar ben ali: Bientôt, mon frère.”
Panel 5:Gros plan sur les mains de l'aspirant qui serrent un fusil volé caché sous son manteau. Ses articulations sont blanches de rage. En arrière-plan flou, des silhouettes de gardes SS.
Narrator:“Ils ont les armes. Ils ont le nombre. Il leur manque juste le moment.”
Panel 6:Le soir tombe. La colonne de prisonniers s'arrête dans un village allemand en ruines. Les baraquements improvisés sont montés. Les gardes SS établissent le périmètre de sécurité. L'aspirant et ses camarades se rassemblent autour d'un petit feu. Les regards sont déterminés. La date affichée sur un calendrier arraché montre : 26 avril 1945.
“amar ben ali: Cette nuit, nous nous levons.”
Narrator:“26 avril 1945. Le moment arrive.”
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Panel 1:La nuit tombe complètement. L'aspirant et Amar ben Ali se glissent vers deux gardes SS qui montent la garde dans le village . Ils avancent en silence, courbés, les armes à la main. Les ombres les cachent.
Narrator:“L'attaque commence.”
Panel 2:L'aspirant et amar ben ali surgissent . Le premier garde SS se retourne, surpris. L'aspirant le frappe avec la crosse de son fusil. Le garde s'effondre. amar ben ali maintient son arme pointée vers le deuxième garde. Tout est très rapide, violent, efficace.
Panel 3:En bas, dans le village, le chaos éclate. Des prisonniers surgissent de partout, armés de fusils et de couteaux improvisés. Les gardes SS sont pris par surprise. Certains tirailleurs tunisiens les maîtrisent avec une violence brute. Des cris en allemand et en français se croisent. L'ordre militaire s'effondre en quelques secondes.
“tonio: Ils sont à nous maintenant!”
Narrator:“Les gardes SS tombent un à un.”
Panel 4:Un officier SS, blond et arrogant, se tient devant l'aspirant, les mains levées en reddition. Son uniforme est intact mais son visage montre la défaite. amar ben ali se tient à côté de l'aspirant, tenant un couteau improvisé. L'aspirant regarde l'officier avec un mélange de mépris et de rage contenue.
“aspirant: Vous vous rendez?”
Panel 5:L'officier SS tombe à genoux, mortellement blessé. amar ben ali se tient debout au-dessus de lui, le couteau à la main, dégoulinant de sang. Son expression est celle d'une vengeance accomplie. L'aspirant détourne légèrement le regard, acceptant ce qui vient de se passer.
Narrator:“La vengeance est servie à la lame.”
Panel 6:L'aspirant se tient au centre du village en ruines, entouré de prisonniers libérés. Les corps des gardes SS gisent autour. Des feux brûlent. L'aspirant regarde, son visage affichant un mélange de triomphe et de détermination. Derrière lui, amar ben ali et les autres tirailleurs tunisiens regardent vers l'ouest, vers Berlin, vers la liberté.
“aspirant: Vers Berlin. Maintenant.”
Narrator:“La captivité se termine. La guerre continue.”
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Panel 1:Les prisonniers libérés marchent en formation militaire improvisée vers l'ouest. Ils sont armés de fusils et de pistolets volés. L'aspirant marche en tête avec amar ben ali. Tonio et Martin sont à proximité. Le ciel commence à s'éclaircir. Des bruits de canon tonnent au loin. Ils se dirigent vers le front.
Narrator:“Avril 1945. Les fronts se rapprochent. Allemands à l'ouest. Russes à l'est.”
Panel 2:Un groupe de prisonniers français, distincts de celui de l'aspirant, marche vers les lignes russes en chantant l'Internationale. Ils sont désarmés, confiants. L'aspirant les voit passer et les regarde avec une expression d'avertissement. amar ben ali secoue la tête.
“martin: Ils chantent vers les Russes. aspirant: Ils vont le regretter.”
Panel 3:Plus loin sur la route, les mêmes prisonniers français gisent blessés et sanglants. Certains ont les doigts coupés, les mains mutilées. Leurs montres, bagues et bijoux ont été volés. L'aspirant et son groupe les trouvent et les aident. L'aspirant reconnaît un visage familier parmi les blessés.
“amar ben ali: Les Russes prennent tout.”
Narrator:“Dépouillés. Mutilés. Les Alliés ne sont pas tous frères.”
Panel 4:L'aspirant et son groupe continuent vers l'ouest. Autour d'eux, le paysage devient un charnier : cadavres de soldats allemands, chevaux morts, vaches renversées, civils allemands gisant dans la neige. Des villes entières sont en ruines. Le chaos de la guerre totale s'étend à perte de vue.
Narrator:“La terre elle-même est morte.”
Panel 5:Gros plan sur le visage de l'aspirant. Il voit quelque chose qui le choque. Ses yeux s'élargissent. Autour de lui, d'autres prisonniers détournent le regard. Le paysage derrière montre des villages russes occupés. Des signes de violence contre les civils allemands sont visibles.
Narrator:“Les femmes. Les filles. Violées. Partout.”
Panel 6:L'aspirant et son groupe observent de loin une attaque russe. L'artillerie russe bombarde un village allemand. Puis des fantassins russes chargent. Les Allemands contre-attaquent. Puis une seconde vague de fantassins russes arrive. Un bombardement. Une troisième vague. Finalement, des chars russes apparaissent. L'aspirant comprend la tactique : l'épuisement par l'attrition.
“aspirant: Ils usent les Allemands. Vague après vague.”
Narrator:“La machine russe. Impitoyable. Mécanique.”
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Panel 1:L'aspirant, amar ben ali, tonio et martin approchent d'un village allemand en ruines. Le combat fait rage : des soldats allemands se retranchent dans les bâtiments en ruines. Soudain, parmi les défenseurs allemands, l'aspirant aperçoit des enfants. Des garçons d'environ 12 ans, fusil à la main, combattant aux côtés des soldats adultes. L'aspirant s'arrête, choqué.
“martin: Ce ne sont que des enfants. aspirant: Des enfants soldats.”
Narrator:“Avril 1945. Le Troisième Reich mobilise ses derniers combattants.”
Panel 2:Gros plan sur le visage d'un enfant-soldat allemand, environ 12 ans, le fusil presque aussi grand que lui. Ses yeux montrent la peur et la détermination mélangées. Il tire sur les positions des prisonniers. L'aspirant le vise mais hésite.
Narrator:“Enfants. Endoctrinés. Désespérés.”
Panel 3:L'aspirant se tourne vers amar ben ali. Un échange silencieux passe entre eux. amar ben ali fait un geste : ils doivent avancer. Pas le temps de s'apitoyer. L'aspirant acquiesce avec répugnance. Ils continuent à avancer dans le village en ruines, contournant les combats.
“amar ben ali: Nous devons continuer.”
Panel 4:L'aspirant et son groupe se battent maintenant. Ils échangent des tirs avec des soldats allemands et esquivent les obus russes. Tonio est blessé à l'épaule. Martin le soutient. L'aspirant et amar ben ali avancent, tirant sur les positions allemandes. Le chaos du combat urbain s'intensifie.
Narrator:“Entre deux feux. Allemands. Russes. Pas d'issue.”
Panel 5:L'aspirant se tient dans les ruines d'une maison berlinoise. Au loin, on voit les tours du Reichstag et d'autres bâtiments de Berlin. Des fumées noires s'élèvent partout. Le son des explosions est assourdissant. Des chars russes avancent dans les rues. Des soldats allemands se retranchent. C'est la fin.
Narrator:“Berlin. Enfin. Pas d'Américains. Pas d'Anglais.”
Panel 6:L'aspirant, amar ben ali, tonio et martin se tiennent ensemble au milieu des ruines. Ils sont épuisés, blessés, mais vivants. Autour d'eux, Berlin brûle. Des soldats russes avancent systématiquement. Des soldats allemands se rendent ou combattent jusqu'à la mort. L'aspirant regarde vers l'horizon en feu. Son expression est celle d'un homme qui a survécu à l'impossible mais qui sait que le pire reste à venir.
“aspirant: Nous avons survécu à cela.”
Narrator:“La captivité est terminée. La guerre continue. Berlin tombe.”
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Panel 1:L'aspirant et son groupe avancent dans les rues de Berlin en ruines. Des chars russes passent à proximité. Des soldats russes, dont le visage du soldat popv est visible, les observent avec méfiance. L'aspirant a son Sturmgewehr prêt à tirer, Les prisonniers français sont entre les feux, leur but rentrer en France.
“popv: Vous êtes français? D'où venez-vous? aspirant: on rentre en france”
Narrator:“combat violents dans Berlin”
Panel 2:un prisonnier suggère d'utiliser un Panzerfaust pour éliminer le barrage.Le chaos de la bataille urbaine se poursuit autour d'eux.
“martin: utilisons ce Panzerfaust pour éliminer ce barrage il ne faudra plus le faire dans un souterrain, nos poumons ont failli exploser aspirant: nos poumons ont failli exploser, évitons de refaire cela”
Narrator:“les prisonniers essayent de progresser en passant par le métro de berlin. des soldats allemands les bloquent . Les prisonniers tire avec un panzerfaust pour passer”
Panel 3:un camion russe studebaker est garé devant le restaurant en ruine. des russes ivres sont à l'intérieur , une infirmière allemande est en train de se faire violer. Les prisonniers tuent les russes, libèrent et soignent l'infirmière , montent dans le camion et partent vers Magdebourg
“amar ben ali: mon lieutenant , tu dis que l'on se comporte comme des sauvages, mais on a jamais violé 43 fois une femme aspirant: libérons cette infirmère, soignons la et rejoignons les américains avec le camion”
Narrator:“un camion russe studebaker est garé devant le restaurant en ruine. des russes ivres sont à l'intérieur , une infirmière allemande est en train de se faire violer”
Panel 4:le camion roule vers l'ouest, des unités russes vont à contre sens, la circulation est faite par des soldate russe. L'aspirant tire sur une soldate russe qui essaye des les arrêter
Narrator:“le camion roule vers l'ouest, des unités russes vont à contre sens, la circulation est faite par des soldate russe.”
Panel 5:e camion quitte berlin en ruine, à l'arrière se trouves des prisonniers, des civils allemands des déserteurs allemands non ss, des russes faits prisonniers. Dans la cabine , il y a le lieutenant , l'infirmière , amar ben ali
Narrator:“le camion quitte berlin en ruine, à l'arrière se trouves des prisonniers, des civils allemands des déserteurs allemands non ss, des russes faits prisonniers”
Panel 6:L'aube se lève. un pont sur bateaux apparait, le camion s'engage sur le pont , au loin la ville de Magdebourg.
Narrator:“L'aube se lève. un pont sur bateaux apparait, derrière la ville de Magdebourg. le camion s'engage sur le pont. les américains seront ils la?”
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Panel 1:un pont sur bateaux sur l'Elbe, le camion roule, dans la cabine le lieutenant , l'infirmière , amar ben ali au volant , au bout du pont un soldat américain leur fait signe rouler plus lentement
“aspirant: ce soldat est propre , cela doit être un américain”
Narrator:“un pont sur bateaux sur l'Elbe, le camion roule , au bout du pont un soldat américain leur fait signe de rouler plus lentement”
Panel 2: le camion, à l'arrière se trouvent des prisonniers, des civils allemands des déserteurs allemands non ss, des russes faits prisonniers , le camion suit une jeep américaine , ils roulent vers une base américaine
Narrator:“ le camion à l'arrière se trouvent des prisonniers, des civils allemands des déserteurs allemands non ss, des russes faits prisonniers , le camion suit une jeep américaine , ils roulent vers une base américaine”
Panel 3:les prisonnier sont en train de manger dans un mess de la base américaine. La nourriture est à volonté. ils ont des plateaux de cigarettes de cigares, des prisonniers allemands leur cirent les chaussures. Les américains leurs ont laissé leurs armes
“amar ben ali: on a à manger aspirant: on a de quoi fumer martin: les allemands nous nettoient nos chaussutes”
Narrator:“les prisonnier sont en train de manger dans un mess de la base américaine. La nourriture est à volonté. ils ont des plateaux de cigarettes de cigares, des prisonniers allemands leur cirent les chaussures. Les américains leurs ont laissé leurs armes”
Panel 4:Un groupe de prisonniers français libérés marche vers l'ouest. L'aspirant et amar ben ali marchent en tête. Derrière eux, tonio et martin. D'autres prisonniers les suivent. Ils abandonnent Berlin à la destruction. La route vers la France s'étend devant eux.
Narrator:“Le long chemin du retour commence.”
Panel 5:L'aspirant marche seul sur une route rurale allemande. Les champs sont dévastés, les villages en ruines. Mais au loin, la frontière française approche. Un panneau routier indique : « France ». L'aspirant sourit pour la première fois depuis longtemps.
Narrator:“Königsberg. Stablack. Fürstenberg. Berlin. Et maintenant...”
Panel 6:L'aspirant franchit la frontière française. Un panneau « Bienvenue en France » passe derrière lui. Il s'agenouille et touche la terre française. Ses yeux sont remplis de larmes. Derrière lui, d'autres prisonniers français font la même chose. amar ben ali se tient à proximité, le respectant dans ce moment personnel.
Narrator:“Enfin libre. Enfin chez lui. Le cauchemar est terminé.”



